samedi 27 mars 2010

Voyage en République Tchèque

NOTRE VOYAGE EN REPUBLIQUE TCHEQUE
DU 27 MARS AU 3 AVRIL 2010


  • Samedi 27 Mars
Départ de Rougemont, à 38 élèves et 4 formatrices, à midi et demi comme prévu, dans la bonne humeur. Différentes pauses : Orléans, Val de Marne , Metz, Allemagne. Par chance une des aires d’autoroute nous a laissé manger à l’intérieur. Ensuite chacun a tenté de dormir quelques heures dans la nuit. Sur une aire d’autoroute, premier contact avec une allemande nerveuse qui nous a demandé avec énergie quelque chose, incomprise, elle est repartie comme un éclair. Sur cette aire d’autoroute, nous découvrons que les toilettes sont payantes, chacun son tarif, et ce sera le cas pour tout le reste du voyage …

  • Dimanche 28 Mars
Le soleil levant, nous arrivons à Prague, nous découvrons tantôt des publicités très modernes et tantôt des bâtiments abîmés, sombres et tagués. Beaucoup d’immeubles, très peu de maison. Nous découvrons l’hôtel Rhéa, planté au milieu de maisons et surplombant la ville avec ses 19 étages. Nous nous présentons à l’hôtel, et tentons de nous faire comprendre. Nous avons pu déposé nos bagages dans un local. Assez bonne impression, nous sommes surpris, les clients fument partout dans l’hôtel donc cela ne sent pas bon.

Notre petit-déjeuner nous attend, grande surprise : Ils mangent de la charcuterie ! Au menu du petit – déjeuner : fromage, jambon, bacon, œufs durs , piémontaise, salade, céréales, confiture, fromage blanc, thé, café,lait sans cacao, jus d’orange, jus de pomme, petits pains ... Dès 8h30, nous décidons de repartir car le bus doit être immobilisé pendant 9h. Nous faisons connaissance avec notre guide Monica sur le port « Cech ».

Il fait un peu frais lorsque nous commençons la visite. Après avoir traversé la rive, Monica nous montre les principaux monuments, du quartier de la Malla Strana que nous verrons en fin de semaine. Nous nous dirigeons vers le quartier juif. Nous sommes allés visiter la Synagogue Pinkas. Avant de rentrer, les garçons devaient porter la Kippa. Lorsque nous sommes entrés dans ce musée Juif, nous avons été choqués de voir autant de noms inscrits sur les murs : le nom et le prénom en rouge et les dates de naissances et de décès en noir. 90 000 personnes sont mortes, seules 10 000 ont survécu. Sur 8000 enfants, seuls 242 ont survécu. Nous sommes rentrés dans la salle de prière qui est divisée en deux parties. En bas, c’est l’endroit où priaient les hommes et les femmes en haut. Au deuxième étage, il y a les dessins des enfants déportés, faits pendant la deuxième guerre mondiale. Ensuite, nous sommes allés dans le cimetière où ne sont enterrés que des juifs. Toutes les tombes se touchent car il n’y avait pas assez de place auparavant. Les pierres tombales ont été déplacées pour faire un chemin. Sur les pierres tombales, des cailloux sont placés pour se recueillir (chez nous, ce sont les fleurs) car cela dur plus longtemps. Il y a plus loin un mur ou des morceaux de papier avec des prières sont placés. Puis nous sommes entrés dans la salle des cérémonies, salle qui présente les rituels faits autour des défunts. Il y a des tableaux représentant des personnes malades qui vont mourir. Les femmes et les hommes devaient avoir les cheveux brossés, les ongles propres et des habits propres blanc pour être enterrés. Lors des obsèques, les personnes déposent dans une petite caisse en argent des pièces. Il y a un repas traditionnel, les lentilles car le côté rond rappelle la vie après la mort.

Les juifs ne travaillent pas le samedi, ils ne font ni le feu ni la nourriture c’est le jour de repos, ils préparent tout la veille.


Pour terminer, nous sommes rentrés dans la synagogue Kausen. On y trouve la Torah, le livre religieux des juifs qui est lu tout au long de l’année. Lors des cérémonies, c’est toujours lu par un garçon de plus de 12 ans ( jamais une fille). La Torah n’est jamais posée à même la table et ne doit jamais être touchée avec la main, ils utilisent une baguette. Exposition de Kippa et de bougeoirs : Les bougeoirs aux 7 bougies pour les 7 jours de la semaine et les 9 bougies pour les 9 cérémonies.

Nous nous sommes ensuite rapprochés du centre ville, en longeant l’avenue de Paris, avec ses très luxueux magasins. Sur la place, nous découvrons plein d’animations et de festivités pour Pâques (ferronnier, chocolats, œufs de Pâques, souvenirs, animaux …). C’est l’heure du pique-nique. Au frais, chacun reprend des forces et puis profite de la place, du carillon et de la trompette qui sonnent toutes les heures, et certains se rendent aux toilettes payants ( 3 couronnes).

L’après midi, nous sommes allés sur le marché, puis sur le célèbre Pont Charles. En travaux depuis 3 ans, nous découvrons toutefois de nombreux animations : musiciens, artistes, vendeurs de souvenirs … et de très nombreux touristes, surtout que le soleil est arrivé, et il fait bon ! En cette fin de journée, nous avons le droit à un petit temps libre que chacun a très bien géré par petit groupe. Arrivés à 19h à l’hôtel, les groupes s’installent, prennent enfin une douche. Au menu, poisson, riz, morceaux de poulet, petits légumes croquants et une sauce sucré-salé. En dessert, un petit gateau. Premier coucher à 22h30.

  • Lundi 28 Mars
Nous avons débuté notre journée à 6h50, réveil difficile. Le petit déjeuner était assez rapide, et léger. Départ à 08h30, vers la maison de retraite Svoncova. Temps humide, pluvieux et frais. On retrouve notre Monica dans le bus à l’hôtel. Arrivés à la maison de retraite, la directrice nous accueille dans une salle de réception garnie de gâteaux en tout genre et boissons. Elle commença par nous expliquer que nous étions dans le 10ème arrondissement, leur maison de retraite appartient à l’Etat. Il y a des habitants de l’arrondissement qui sont aidés grâce à un appareil relié à la maison centrale. Il y a 180 employés dans tout l’arrondissement qui s’occupent de 1500 seniors, les employés s’occupent des appartements privés des seniors pour leurs apporter des services payants de toute sorte comme les courses, le ménage, les soins… La maison de retraite dans laquelle nous sommes allés est la direction centrale, qui gère tous les employés de l’arrondissement, plus une crèche publique et quelques crèches privées. Nous avons débuté la visite avec l’infirmière principale Anna Crenova. En République Tchèque, il est très difficile d’obtenir une place en maison de retraite, il est aussi cher d’y rester à long terme. Le service que nous avons visité, accueille pour un délai maximum de 1 an et pour les personnes âgées en mauvaise santé. Nous avons vu les chambres des patients, avec 2 lits, une salle de bain spacieuse et bien décorée. La salle à manger collective est au 1er étage sauf pour les personnes dans l’incapacité de se déplacer. Il y a une salle de bain pour les personnes immobilisées, qui dispose de matériel neuf et d’un service balnéothérapie. Les personnes âgées doivent apporter tous leurs médicaments, leur matériel comme les couches… Pour une seule de ces chambres, il faut compter 9000 couronnes par mois ce qui équivaut à 360 euros. Pour travailler en maison de retraite, il faut un bac +2 médicalisé contrairement en France où il faut un bac +3. La qualité d’une maison de retraite est de plus en plus importante.

Le rendez-vous est prévu à 8h30 avec le bus où nous retrouvons Monika. Nous sommes allés à la maison de retraite.

La façade de la maison de retraite est étrange, car elle est de couleur rose bonbon. A l’intérieur, il y a : les soins pour les résidents sont différente des nôtres, ils propose des options payantes .Les résidents doivent apporter leurs propre médicaments. Il propose durent les soins corporel de l’aromathérapie ou de la musicothérapie. Sur chacun des étages il propose une cuisine et une petite salle a manger au résidents de l’étage.

Dans cet arrondissement, il y a 5 maisons de retraite. Au 1er étage, il y a 20 résidents, qui sont là seulement pour 6 mois renouvelables 1 fois. Ils manquent de places en maisons de retraite. Dans celle-ci, il y a 50 résidents. La plus âgée a 99 ans, et la plus jeune, 70 ans. Il y a peu de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer, et elles vont dans des structures spécialisées. Lors des repas, ils descendent tous au salon et s’installent à une place bien précise. Tous les salariés travaillent 8 h par jour, et 5 jours par semaine. Une infirmière gagne environ 800 € et une aide-soignante, 600 € par mois. Il y a une coiffeuse et une esthéticienne. Nous avons vu la salle d’ergothérapie, il y avait également à coté une animation décoration d’œufs de Pâques par les résidents. Lors des bains, ils écoutent de la musique relaxante, cela s’appelle de la musicothérapie.

Après cette visite intéressante, nous avons repris le car direction le palais et le château. Nous avons été accueillis par la relève de garde tchèque du palais qui nous a surpris par leur détermination et leur impassibilité.

Vers midi, nous sommes allés dans les jardins du château pour manger notre premier pique-nique fourni par l’hôtel (sandwich tomates, concombre, fromage, salade + jus de fruits + gaufrette + pomme).

Après le déjeuner, Monica nous a expliqué que le palais renferme 4 cours, cathédrale et la chapelle. De nos jours, le président Klaus prend ses repas dans la salle espagnole.

Dans la deuxième cour, nous avons pu regarder l’ancienne chapelle royale qui est aujourd’hui une salle de concert.

Ensuite, nous avons visité la cathédrale de style baroque, qui se situe dans la 3e cour du palais royal. Nous avons pu observer de beaux vitraux modernes. Mathias Dallas a été le 1er architecte de la cathédrale Saint Guy qui fut construite du XIV au XXe siècle. La cathédrale est vraiment très grande, car ses mesures sont de 124 m de longueur, 60 m de largeur, et 33 m de hauteur. Au centre de cette cathédrale, se trouve le tombeau du roi et de sa famille. Dans ce monument, se situe une salle avec un coffre renfermant les joyaux de la royauté. Pour y accéder, il faut ouvrir le portail contenant 7 serrures. De nos jours, Le président et les ministres détiennent les 7 clés qui ouvrent le portail.

Puis nous nous sommes dirigés dans la Basilique saint Georges où se trouve une carte en relief du XVIIe siècle, représentant la vieille ville, le pont Charles, la Cathédrale Saint Guy.

Ensuite, nous nous sommes dirigés dans la ruelle d’or, qui était à l’origine des laboratoires pour les alchimistes (le roi les a fait venir pour fabriquer de l’or). Suite à l’échec des alchimistes, les laboratoires sont devenus des maisons pour les nobles. Ce sont des maisons exiguës de couleurs, dont l’architecture est en bois.

Nous sommes sortis du palais, et nous avons passé notre quartier libre dans la vieille ville.

  • Mardi 30 mars
La cristallerie

Départ à 9h15 direction Nizbor, à une heure de route de Prague, en Bohème. Accueillis par une nouvelle guide, nous avons découvert la fabrication du cristal. Le cristal de Nizbor contient 24% de plomb, il est chauffé au four dont la température est de 1450° (mélange de sable, de potasse, oxyde de plomb). Une fois chaud il prend un aspect mou, d’une pâte d’une couleur miel, c’est alors que les souffleurs commencent à travailler la forme du cristal avec des cannes longues. Le cristal refroidi, il est examiné pour éviter les imperfections comme les bulles, après quoi les objets sont marqués et taillés pour leur donner plus de détails. Les moules des souffleurs sont en bois de hêtre, ils sont refroidis dans de l’eau puis remis 12h dans un four de refroidissement. Les travailleurs peuvent avoir le choix de porter des masques, des casques et des lunettes de protection pour éviter les poussières qui peuvent les rendre aveugles. Les souffleurs travaillent dans la chaleur en permanence, ils ont d’ailleurs le droit de boire de la bière, boisson la plus désaltérante. Seuls les hommes soufflent en raison de leur capacité pulmonaire. Dans la salle suivante, nous avons découvert des femmes, qui à l’aide d’un diamant et de flammes, détachent l’objet de son support. D’autres femmes terminent l’objet. Installés sur des petites machines, elles taillent avec une précision impressionnante une partie de l’objet en cristal. Chacune s’occupent d’un tracé en particulier : travail complémentaire de chacune pour arriver à l’objet final. Nous avons été impressionnés par cette cadence et ce bruit permanent des meuleuses. Il y a 40 % de perte au cours de la fabrication. Ce verre est alors cassé et recyclé dans le four. Au final, il ne reste plus qu’à plonger l’objet durant 3 heures dans de l’acide sulfurique à 55 °, pour polir et nettoyer les objets. Les objets sont ensuite emballés, 80 % de la production est exportée (Chine, Etats-Unis, Moyen Orient)
Le four marche sans interruption, il n’est arrêté que tous les 9 ans et détruit complètement. Durant 2 mois, ils ne travaillent plus, et refabriquent un four.

Nous avons pique-niquer sur place et profiter du soleil bien agréable (20°)

La brasserie

Vers 15h, nous sommes allés visiter la brasserie de Staropramen, en premier ils ont présenté un film sur la fabrication de la bière, elle est considérée comme la deuxième brasserie la plus grande du monde. Elle produit en moyenne 1500 bouteilles par minutes et 3,5 millions d’hectolitre de bière par an. Il existe plusieurs types de bières : la blanche, la blonde, la ambrée, la brune et la noire. Chacune a un goût différent et une période de fermentation différente qui change la couleur. Les produits de base sont : l’amidon, le malte d’orge, l’eau et la levure de bière.

Le brassage commence par le mélange des ingrédients et réchauffer à + de 65°, l’amidon se décompose en sucre, cela se fait durant 1 semaine puis nettoyer et contrôler la teneur en alcool. La mousse refroidit à ¬8°, mélanger avec la levure à 10°, ils la mettent en chambre de garde à 2° entre 10 et 54 jours selon le choix de la bière. Et pour terminer la bière est filtrée, mise en bouteille et étiquetée pour être livrer dans les magasins pour le plaisir des consommateurs.

  • Mercredi 31 mars
Les crèches

Départ à 8 h de l’hôtel, nous étions attendus dans 2 crèches du 4ème arrondissement.
La crèche est ouverte du lundi au vendredi

Il y a des 3 infirmières et une aide dans la crèche.

Nous avons mis des protèges chaussures pour éviter de propager des microbes.

Nous avons été accueillis par une infirmière.

Il y a 3 classes (ex : Les grenouilles, les soleils, et les renards) de 1 à 2 ans. On y trouve des salles techniques (cuisine, lingerie). Petit déjeuner sur place, activités, jeux extérieurs dans le petit jardin de la crèche. Il y a 15 à 20 enfants par classe. Les infirmières vérifient tous les jours que les enfants ne sont pas malade, s’il l’enfant est malade sa maman vient le chercher et l’emmène chez le médecin. Pour les jouets se sont les parents qui emmènent les jouets, mais ils n’apportent pas du repas du midi, car c’est la crèche qui fait tout. Les aliments et la propreté sont surveillés régulièrement. Dans la crèche on n’y trouve des casiers pour mettre les affaires des enfants qui sont là tous les jours, et il y a aussi des caisses pour des enfants qui ne sont pas là tous les jours.

Dans le jardin, on y trouve une cabane en bois, un bac à sable, un toboggan, et une balançoire.

Les enfants Tchèques peuvent être bilingue (Français et Tchèque), et sont moins turbulents que les enfants Français.

La crèche prend aussi des stagiaires infirmières.

L’école Maternelle n’est pas obligatoire.

Les inscriptions pour la crèche se fond au mois de Mars. C’est une crèche d’Etat, c’est la mairie qui décide. Le montant peut varier entre 12 et 1600 couronnes pour des enfants qui restent que 5 jours, après tout dépend de la durée.


L’hôpital MOTOL

Nous avons visité l’hôpital public du nom de Motol. Nous sommes allés visiter le service gynécologue au 5eme étage, où il y a 3500 accouchements par an. Il y a un service de prématuré pour toute la république tchèque. C’est le plus grand hôpital de ce pays.


En premier lieu nous avons été visité deux salles d’examen d’urgence. Dans cet hôpital il y a 5000 employés et 2800 infirmières. L’hôpital dépose de 1800 lits adultes et 1400 lits enfants sachant que la partie des enfants est en rénovation. Dans chaque salle d’attente une télévision est à disposition sur lequel les patients peuvent visionner des informations domestiques et des dessins animés pour les enfants. La maternité dépose de son bloque opératoire et aussi de son centre de fécondation artificielle. 4 semaines avant l’accouchement la maman a pris rendez-vous avec un spécialiste pour avoir des conseillé et surveillé le cœur de l’enfants. Il y a 40 classes pour les jeunes mamans. Sortie de l’hôpital après l’accouchement les mère vont 6 semaines chez leur propre parents car elle ont plus de force et on besoin de se reposer. La maman décide d’allaiter son enfant ou de lui donner le biberon mais généralement les mères décident de prendre le lait maternel car c’est plus économique et apport des anticorps à l’enfant. Le taux de fécondité est plus élever en France quand République tchèque (France : 2% république tchèque : 1,2%). La moyenne d’age pour les femmes enceintes est de 30 ans alors qu’avant elle était de 20 à 22 ans. Il y a deux types d’accouchement la césarienne et l’accouchement par voie naturel mais il y a plus d’accouchement par césarienne.

  • Jeudi 1er avril
Départ en bus à 9h, direction la campagne en bohême du Nord, à 100 km de Prague. Deux heures plus tard, nous arrivons dans une ferme privée à POLEPY HRUSOVANY. C’est la 2éme plus grande ferme du pays, la ferme fabrique des produit bio est c’est un site touristique.Dans cette exploitation, ils élèvent 550 chèvres, des oies, des canards, des dindes, des moutons, un âne, un cheval, et des chiens pour rabattre les animaux. L’activité première de cette exploitation familiale était de fabriquer des bijoux. Ils achètent le verre dans une cristallerie, le réchauffe et l’écrase dans un moule. Ceux ci sont conservés dans des tonneaux en fer. Les futures perles sont polient dans des contenéres avec du sable. Il faut une journée pour polir une petite perle et 5 à 7 jours pour un gros.
Il font les décores a la main ou avec une machine automatique et ensuite elle sont lavée avec un produit pour les faire briller.

Avant, la ferme appartené a l’état, et a était racheter par une famille.

Au début ils fabriqué des bijoux et 1 an plus tard les animaux arrivent. Le lait est récolter avec des machine a traire, il est calier, trier et fermenter. Apres les fromages et couper et mis en sachet sous vide. Les animaux sont mit en pâturage au mois d’avril.

L’après midi nous somme aller au quartier de Mala Strana : Mr VALANSTEIN a vendus 32 maisons une usine et 3 grands jardins pour pouvoir souffrire un palais. Ensuite nous somme aller à l’église St Nicolas, sur la statut de St Nicolas il y a 1,5 cm d’or, il y a du faut marbre sur le balcon. On fête St Nicolas le 5 Décembre au soir les enfants font des promesses et reçoive des cadeaux


  • Vendredi 2 avril
Galerie nationale de Prague
Collection d’art moderne et contemporain-Palais des Foires

L’histoire du Palais : La décision d’édifier un ensemble moderne pour servir de cadre à de telles manifestations a été prise en 1924. L’ensemble devait comprendre deux grands pavillons d’expositions, un immeuble administratif, un hôtel et différents équipements d’accueil. Les architectes Oldrich Tyl et Josef Fuchs ont été les lauréats du concours lancé pour la réalisation de ce projet. Dés 1925, on a procédé à la construction du premier bâtiment, l’actuel Palais des Foires. C’est le seul qui a été inauguré en 1928, à l’occasion du dixième anniversaire de la fondation de la République. L’ouverture du Palais des Foires a marqué une date importante, non seulement dans la vie culturelle de Prague, mais aussi dans l’évolution de l’architecture tchèque. A son époque, il était à la fois de plus grand édifice du monde et la première architecture publique réalisée en Europe selon les principes du fonctionnalisme. En 1928, le Palais des Foires a reçu la visite de Le Corbusier.

Les foires on été organisées dans le Palais jusqu’à 1949, avec une interruption pendant la guerre. Au début des années 1950, son intérieur a été aménagé en bureaux. En 1974, l’édifice a été ravagé par un incendie. Quatre ans plus tard, il a été décidé de le reconstruire pour accueillir les collections d’art moderne de la Galerie nationale de Prague. Transformé selon le projet de l’architecte Miroslav Masàk, il a été ouvert au public en 1995.

1er étage : L’art international
(Klimt, Schiele, Kokschka, Miro, Beuys…)

2ème étage : L’art tchéque moderne III, L’art contemporain
(Roubicek, Pesànek, Simotovà, Bostik, Libensky…)

3éme étage : L’art tchéque moderne II, L’art français des XIXème et XXème siècle
(Capek, Spàla, Zrzavy, Gutfreund, Rousseau, Picasso, Gogh, Braque, Monet…)

4éme étage : L’art tchéque moderne
(Kupka, Svabinsky, Slavicek, Schikaneder, Mucha…)

5éme étage : Tchèque et Slovaque sculpture contemporaine
(Smetana, Kvetàn, Klimovà, Valentovà, Kovàrik…)

  • L'heure du départ
Notre séjour touche à sa fin et c'est l'heure du départ. Nous reprenons notre bus et direction la France.
Nous sommes partis le vendredi à 19 heures pour arriver à Tours, le lendemain à 12 heures.

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